23 février 2009
POLITIQUE FICTION : ÉRIC BESSON
sur l'excellent site " THE NORDENSTAR, journalistique et satirique"
ÉRIC BESSON, CE HÉROS
PARIS, 16 avril 2012 - Coup de théâtre et séisme politique à six jours du premier tour de l'élection présidentielle. Alors que la côte de Nicolas Sarkozy est au plus bas dans les sondages d'opinion, un nouveau coup vient d'être porté à la campagne du candidat UMP.
Dans une interview accordée à Libération, Éric Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, vient d'annoncer ce matin sa "démission du gouvernement pour rejoindre l'équipe de campagne de Martine Aubry afin d'y coordonner le pôle droite".
FAIRE TOMBER LE MASQUE
Interrogé par Laurent Joffrin, directeur de publication de Libération, M.Besson a déclaré vouloir "faire tomber le masque d'ignominie porté depuis cinq ans" en révélant au grand jour son "rôle d'agent infiltré au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy".
Éric
Besson avait démissionné de son mandat de secrétaire national à
l'économie du PS le 21 février 2007 et rejoint l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2007.
"J'ai été secrètement mandaté par des hauts responsables socialistes pour rejoindre les rangs de l'adversaire", a confié M.Besson. "Nous
considérions que tout était perdu, mais nous nous refusions à laisser
la France entre les mains d'un néo-conservateur américain à passeport
français".
DES CHIFFRES FAUX
Pressé
de s'expliquer sur son zèle à la tête du ministère de l’Identité
nationale et de l'UMP, Éric Besson a ensuite lâché une bombe politique.
"Que ce soit à la Prospection ou à l'Immigration (...) j'ai systématiquement contrevenu aux ordres du président en présentant des chiffres faux, systématiquement faux".
L’ex-ministre a rejeté l’accusation de sabotage de l’action gouvernementale en plaidant pour son "sens
de la dignité et son respect pour la valeur de tous les individus,
(...) fondée sur la capacité de tout citoyen à déterminer entre le bien
et le mal par le recours à des qualités humaines universelles, en
particulier la rationalité".
Puis d'ajouter qu'en admirateur du cinéma de Louis Malle, il lui "était évidemment impossible d'être le salaud de l'histoire. De séparer des familles et d'éparpiller des destins". "J'ai trop aimé le film 'Au revoir les enfants' pour laisse faire ces horreurs", a ajouté M.Besson.
Interrogé sur son modus operandi, Éric Besson a confié que son cabinet "a
organisé des réseaux d'exfiltration des familles de sans-papiers avec
le concours discret de RESF et de la Ligue des Droits de l'Homme". "Des préfets, proprement écoeurés par le projet politique de Nicolas Sarkozy, nous ont spontanément apporté leur concours (...) et depuis trois ans, à la barbe du pouvoir, plus aucun enfant n'a été raflé à la sortie de son école".
DES RÉACTIONS EN MASSE
Réagissant sur Europe1 Frédéric Lefevre, porte-parole de Nicolas Sarkozy, a provoqué l'effroi par des propos encore une fois maladroits, "si le président est réélu, les traîtres et les mauvais Français seront tous pendus à des crocs de boucher !"
Le candidat du Modem François Bayrou, au coude à coude avec Martine Aubry dans les sondages, a déclaré que "si tout cela s'avérait véridique, alors M.Besson pouvait légitiment retrouver sa place au sein de la République et de la communauté des humanistes".
Benoît Hamont, porte-parole de Martine Aubry, s'est félicité "du bon coup porté à la droite préhistorique qui traite les êtres humains comme de vulgaires marchandises".
Olivier Besancenot, candidat du NPA, n'a pas commenté les déclarations d'Éric Besson mais s'est félicité du sondage OpinionWay qui le place ce lundi en "troisième homme" de l'élection présidentielle (14%,+2), juste devant Nicolas Sarkozy (13%, -2): "Ils
payent leurs dix ans de politiques néolibérales destructrices. Bientôt
l'UMP sera aussi insignifiant que le parti communiste."
Interrogé sur I-télé Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l'Homme, a lui qualifié Eric Besson de "héros des temps modernes".
Cet article du Nordenstar est également relayé par Google News France, le portail de l'information. Jeter un oeil ici
Peachy Carnehan
Norden Star, 23 février 2009
13 mai 2008
POLITIC FICTION: Préparons l'avenir
Préparons l'avenir
Ah j'ai trouvé ce qui est prévu par rapport aux suppressions de
postes dans l'éducation -- 11300 cette année + environ 24.000 l'an
prochain, qui s'ajoutent aux 5.000 de l'an passé, soit, en 3 ans,
40.000 postes de moins, et ça va continuer à ce rythme encore 3 ans:
forcément, il va falloir bourrer les classes, mais ça ne sera pas
suffisant. Il va donc falloir éliminer des élèves.
1) on supprime la
maternelle: ça libère plein d'enseignants pour aller dans le primaire
et ça supprime plein d'élèves qui redeviennent simplement "enfants",
confiés à leurs mamans dont c'est quand même le 1er métier de s'occuper
tout de même (chouette, en plus ça fait du chomage en moins en libérant
les postes des jeunes mamans et en les faisant disparaitre des chiffres
en plus)
2) il faut atteindre un niveau minimum à la fin du CM2 pour
passer en 6e = on met en place un examen d'entrée en 6e pour vérifier
le niveau = les élèves qui ne réussissent pas au bout de 2 fois sont
mis sur une voie de garage (c'est chouette, en plus: on manque de
corvéables à merci qui n'auront pas le choix -- de maçons, de
serveuses, de cuisiniers, de jeunes filles qui aident les personnes
âgées) et les quelques-uns qui restent sont seuls à passer dans le
secondaire: ça libère les classes , on garantit un petit nombre par
classe et un petit nombre de profs recrutés. Quant à ceux qui sont sur
voie de garage pour avoir échoué deux fois à l'examen d'entrée en 6e,
on leur donne des enseignants contractuels recrutés par les
collectivités locales, c'est bien suffisant - ça permet de diminuer le
nombre de fonctionnaires et en plus ça pose un beau problème aux
Régions+ communes+ départements, tous ces sales gauchistes.


