LE NOISETIER A PLUMES ( 2 )

Lieu d'échanges et de convivialité, pour parler de tout et de riens, de Ségolène, du PS, de nos coups de coeur, de nos coups de gueule (mais TOUJOURS avec courtoisie!) ...

21 février 2009

MUSIQUE : Une toute petite fille...

Posté par Jocegaly à 11:29 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :


06 février 2009

PAROLES ET MUSIQUE : Playing For Change...

Song Around the World "Stand By Me"

Posté par Jocegaly à 22:38 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 février 2009

Paroles et musiques : LOREENA MCKENNITT THE MUMMERS' DANCE

... et quelles images!

Posté par Jocegaly à 13:14 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 décembre 2008

MUSIQUE Un bel orchestre...

Posté par Jocegaly à 13:51 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 décembre 2008

PAROLES ET MUSIQUE: Il povero soldato

JOE DASSIN , HENRI SALVADOR & GIGLIOLA CINQUETTI "IL POVERO SOLDATO "

Posté par Jocegaly à 01:06 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2008

PAROLES ET MUSIQUES : Myriam MAKEBA

MIRIAM MAKEBA
une voix de l'Afrique s'est éteinte

Samuel Laurent (lefigaro.fr) 10/11/2008

MAKEBA

Miriam Makeba le soir de son dernier concert, dimanche à Naples. La chanteuse s'est éteinte quelques heures plus tard, à l'âge de 76 ans.

La chanteuse sud-africaine, auteur de succès planétaire «Pata Pata» et figure de la lutte contre l'apartheid, est décédée d'une crise cardiaque à l'âge de 76 ans. Surnommée «Mama Africa», Miriam Makeba s'est éteinte dans la nuit de dimanche à lundi après un concert en Italie. A 76 ans, elle venait de chanter durant une demi-heure à l'occasion d'un concert en soutien à Roberto Saviano, l'auteur du film Gomorra, menacé de mort par la Mafia, à Naples. La chanteuse était montée sur scène en dernier, et attendait le rappel du public, lorsqu'elle a été découverte gisant sur le sol, évanouie. Transportée à l'hôpital, elle est décédée à la clinique Pineta Grande de Castel Volturno, des suites d'une crise cardiaque.

De son vrai prénom «Zenzi» (diminutif de Uzenzile), Miriam Makeba, connue dans le monde entier pour son tube, «Pata Pata», était une figure de la lutte anti-apartheid. Née à Johannesburg le 4 mars 1932 d'une mère Swazi et d'un père Xhosa, elle fut d'abord la voix du groupe the Manhattan Brothers, qu'elle accompagna en tournée aux Etats-Unis en 1959. Le succès arriva pour Miriam Makeba avec «Pata Pata», une chanson écrite en 1956 et enregistrée en 1962, reprise notamment par Sylvie Vartan sous le titre «Tape Tape».

En 1965, elle fut la première femme noire à obtenir un Grammy Award, partagé avec le chanteur Harry Belafonte pour leur disque commun, «An evening with Harry Belafonte and Miriam Makeba».

Exilée durant 31 ans Après une série de concerts dans le monde entier, l'Etat Sud-Africain l'avait déchue de sa nationalité pour sa participation à un film anti-apartheid, «Come back to Africa», l'empêchant de revenir assister aux funérailles de sa mère et interdisant même sa musique. Durant 31 ans, elle va vivre loin de son pays. Elle obtiendra un titre de citoyenneté honoraire dans dix pays, dont la France. En 1969, Miriam Makeba épouse Stokely Carmichael, l'un des chefs des Black Panters américains, figure contestée de la lutte pour les droits civiques, ce qui lui vaudra de nombreux ennuis avec la justice américaine et l'obligera à s'exiler en Guinée. Elle divorcera quatre ans plus tard.

En 1985, elle est faite Chevalier des Arts et Lettres par la France. Mais la mort cette même année de sa fille unique, Bongi, à l'âge de 36 ans, et les ennuis d'argent, plongent la chanteuse dans la dépression.

En 1987, alors qu'elle vit en Belgique, elle connaît un nouveau succès mondial en participant à l'album Graceland de Paul Simon. En 1990, alors qu'elle vient d'obtenir la nationalité française, Nelson Mandela finit par la persuader de revenir en Afrique du Sud.
En 1992, elle fait une apparition dans le film Sarafina !, qui raconte les émeutes de Soweto en 1976. Il faudra attendre 2000 pour que Miriam Makeba sorte un nouvel album. Ce sera Homeland, un disque contant sa joie d'être rentrée dans son pays. «J'ai conservé ma culture, j'ai conservé la musique de mes racines. Grâce à elle, je suis devenue cette voix et cette image de l'Afrique et de son peuple sans même en être consciente», avait écrit Miriam Makeba dans son autobiographie.
.
Mon commentaire: Au revoir Miriam Makeba...
J'ai entendu pata pata pour la première fois en 1963.. Il y avait aussi "the clic song" que j'essayais de fredonner;  ça n'a pas été une réussite.
C'est surtout le  "T'ONG'O 'ANI  " qui me posait des problèmes...
Vous voulez essayer? ICI pour la leçon

Et si vous voulez entendre "The clic song" en entier:, c'est là


Posté par Jocegaly à 17:35 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

01 novembre 2008

Paroles et musique : Drums...

Link: Drums!

Mon commentaire: la coordination des musiciens fait rêver... Imaginons un parti politique où tout le monde jouerait la partition qui accompagne et soutient celles voisines? (Je suggèrerais volontiers UNE chef d'orchestre... pour le parti, bien sûr!)

Posté par Jocegaly à 19:27 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2008

GUILLAUME DEPARDIEU

Posté par Jocegaly à 01:57 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2008

PAROLES ET MUSIQUES: Daniel Barenboim "...atténuer la haine"

Mise à jour le 30.08.08.

Le West-Eastern Divan Orchestra             

Une formation unique au monde      

                    

Depuis des années, le chef d’orchestre et pianiste Daniel Barenboim oeuvre pour la réconciliation entre Arabes et Israéliens. Partant du principe que "La musique est le langage de la paix", il créé en 1999, avec l’écrivain Edward Saïd, le West Eastern Divan Orchestra, une formation composée de jeunes musiciens âgés de 13 à 26 ans venant d’Israël, de Palestine, de Syrie, de Jordanie, du Liban, de Tunisie, d’Egypte et d’Espagne.
      
      
           

          1998

L’idée du Divan occidental-oriental nait dans la tête de deux artistes et intellectuels, l’Israélien Daniel Barenboim et le Palestinien Edward Saïd. Ils veulent créer un atelier de jeunes musiciens venus d’Israël et de différents pays du Moyen Orient dans le but d’associer des études et une formation musicale à un partage des connaissances et une compréhension mutuelle entre des peuples de cultures traditionnellement antagonistes. Dans cet atelier, de jeunes musiciens font progresser leurs connaissances musicales tout en coexistant avec des gens de pays parfois en conflit avec le leur.

1999
Edward Saïd, aujourd’hui décédé et Daniel Barenboïm réunissent alors un groupe de musiciens des pays du Proche Orient, Israel compris, (israéliens, palestiniens, libanais, syriens, jordaniens et égyptiens) ainsi qu’une poignée d’artistes allemands pour jouer ensemble à Weimar, à l’occasion du 250ème anniversaire de la naissance de Goethe. Le violoncelliste Yo-Yo Ma s’était joint à l’aventure. Le nom de l’orchestre est tiré d’un recueil de poèmes de Goethe intitulé West-Oestlicher Divan, qui rappelle comment le poète allemand était attaché à la Perse et aux pays arabes. L’atelier qui en est issu, comme l’orchestre lui-même, n’avaient et n’ont aucune doctrine politique autre que celle qui est à la base de leur création : l’idée qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit israélo-palestinien. L’objectif du West-Eastern Divan est de promouvoir la compréhension entre Israéliens et Palestiniens et d’ouvrir la voie à une solution pacifique et équitable du conflit israélo-arabe : « Créer un forum où des jeunes gens de tous les pays du Moyen-Orient pourraient travailler la musique en analysant la relation entre les instruments comme parabole de la construction d’une société » telle était l’intention des fondateurs de l’orchestre. La formation compte environ 80 musiciens âgés de 13 à 26 ans et se réunit chaque été. Tous les ans, les jeunes instrumentistes et leur chef travaillent pendant un mois environ avant de partir en tournée. En 1999 l’atelier s’installe à Weimar.


2000
L’atelier s’installe à Chicago.


2002
L’atelier d’été est finalement établi à Séville grâce au soutien institutionnel et financier de la Junta de Andalucia.
Quelques jeunes musiciens de l’Espagne prennent aussi part à l’orchestre.
Daniel Barenboim et Edward Said se voient décerner pour l’orchestre le Prix Prince des Asturies de la Concorde.
Daniel Barenboim et Edward Saïd reçoivent le prestigieux Prince Asturias Award for Concord, à Oviedo (Espagne), pour saluer leur engagement en faveur de la paix.


Août 2003
L’orchestre joue pour la première dans un pays arabe, au Maroc à Rabat.


Août 2005
L’orchestre donne un concert à Ramallah qui eût un immense retentissement symbolique.


Août 2006
Daniel Barenboim souhaitait récidiver cette initiative en Egypte. Mais les évènements politiques en ont décidé autrement. C’est finalement à l’Alhambra de Grenade, chef d’oeuvre de l’architecture islamique qui est, avec une grande mosquée de la Cordoue et la Giralda de Séville, le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne, que se tiendra cette manifestation musicale et politique qui a vu le jour en 1999.
Premier concert à Paris au Théâtre du Châtelet sous l’égide de Piano****.


Août 2007
L’association Japonaise des Arts décerne le Prix Praemium Imperiale de subventions pour jeunes artistes, pour Daniel Barenboim et l’orchestre. L’orchestre se produit pour la première fois au Festival de Salzburg.


25 août 2008
Retour de l’orchestre à Paris à la Salle Pleyel Lundi 25 août (Co-production Piano**** - Salle Pleyel)

°°°°°°°°°°°°°°°°°

Extraits vidéo

      
                                   Extraits vidéos du documentaire Nous ne pouvons qu’atténuer la haine de Paul Smaczny. Le film montre les différents ateliers, le voyage au Proche-Orient de Barenboïm en mai 2004 à Ramallah et à Jérusalem et le concert donné devant des membres de la famille du souverain chérifien à Rabat.
      
      
                                                 
Extrait vidéo 1
(3'07"; Real vidéo; en anglais)

Daniel Barenboïm et Edward Said racontent les débuts du projet...




Extrait vidéo 2
(3'27"; Real vidéo; en anglais)

A Ramallah. Tyme, qui joue du violon et Stella qui joue de l'alto parlent de leurs contacts et du mur...



Extrait vidéo 3
(1'51"; Real vidéo; en anglais)

La grande idée est née: jouer avec l'orchestre à Ramallah. Daniel Barenboïm explique l'enjeu....





Daniel Barenboim en direct de Grenade

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

mise à jour le 30 Août: Un message que nous adresse FTOUH SOUHAIL, citoyen du Monde...

La musique est le langage de la paix

chers amis

Avec la clôture de la tournée estivale du West-Eastern Divan Orchestra qui s’est jouée à la Salle Pleyel, à Paris le 25 août 2008, l’espoir de la Paix demeure toujours debout.

Comme chaque année cette formation israélo-arabe tente de contribuer au rapprochement des peuples, dans un contexte politique difficile. Depuis 2002 l’orchestre s'assemble chaque été en Espagne, à Séville où il répète pendant le mois de juillet avant d'entreprendre en août une tournée mondiale (Europe, Amérique du Sud, …) sous la baguette de Daniel Barenboïm.

Elle réunit chaque été environ 80 jeunes instrumentistes d'Israël, des États arabes voisins (Syrie, Liban, Égypte, Jordanie) et des Territoires palestiniens, qui viennent en Europe et dans le monde entier se former et jouer ensemble.

Cette idée du Divan occidental oriental, fruit de rencontre de deux artistes et intellectuels l’Israélien Daniel Barenboïm et le Palestinien Edward Saïd, mérite tous les respects et les encouragements (1).


Ces deux hommes ambitieux avaient réussi leur pari de faire monter le seul atelier au monde dans lequel des jeunes musiciens venus d’Israël et de différents pays du Moyen Orient se réunissent dans le but d’associer des études et une formation musicale qui garantit un partage des connaissances et en même temps une compréhension mutuelle entre des peuples de cultures traditionnellement antagonistes. Dans cet atelier, de jeunes musiciens font progresser leurs connaissances musicales tout en coexistant avec des gens de pays parfois en conflit avec le leur.

Le West-Eastern Divan Orchestra est né à Séville haut lieu de la culture judéo arabe. Elle nous rappelle chaque année les bons souvenirs de l'Andalousie, elle-même modèle de cohabitation entre les trois grandes religions monothéistes.

Malgré la disparition de son co-fondateur Edward Saïd, l’éminent chef d’orchestre et pianiste Daniel Barenboïm, figure majeure de la musique contemporaine, continue aujourd’hui à maintenir cette Orchestre comme un appel continu à la connaissance et à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix.

Daniel Barenboïm, l’homme aux quatre passeports, (israélien, argentin espagnol et palestinien) est un véritable prodige. Il n'avait que 7 ans lorsqu'il présente son premier récital. Il quitte l'Argentine pour Israël, en compagnie de ses parents, juifs d'origine russe.

Depuis son jeune age il était attaché à la paix prônée par l’Etat d’Israël. Cet excellent pianiste, chef d'orchestre aux talents multiples et au répertoire éclectique, est vu aujourd’hui comme un ambassadeur parmi les artistes israéliens qui se sont s'engagés dans la société civile, notamment comme des militants convaincus de la fraternisation entre Israéliens et Palestiniens.

Son combat est digne d’éloges. Par le biais de la musique, le musicien a réussi à créer un pont entres deux peuples inextricablement liés. En 2006, Daniel Barenboïm a même reçu le prix Ernst von Siemens, largement considéré comme le prix Nobel de la musique. Il a publié aussi un recueil de textes intitulé « La musique éveille le temps ». On y trouve des réflexions philosophiques sur le pouvoir de la musique et sa place dans la société, des considérations sur ses compositeurs de prédilection, ainsi qu’un précieux témoignage sur la genèse et le fonctionnement du West-Eastern Divan Orchestra. Daniel Barenboïm revient aussi sur son amitié personnelle et intellectuelle avec Edward Saïd. (Fayard, 210 p., 18 €).

Nous sommes conscients que le combat contre l'ignorance et contre les préjugés prend appui sur des personnalités solides, c’est pour cela que nous devons encouragé l’initiative de Daniel Barenboïm et d’Edward Saïd qui a le mérite de rapprocher les peuples et les cultures. Un esprit auquel nous ne pouvons qu'adhérer en estimant tout le courage de ces musiciens israéliens, arabes et andalous de 13 à 26 ans de cette formation composite.

En mon nom personnel je voudrais, rendre hommage au gouvernement autonome d'Andalousie et aux différents mécènes espagnols qui, depuis 2002 en assurent le financement mais aussi à toute l’Espagne, laquelle fournit un passeport diplomatique espagnol à tous les musiciens de la West-Eastern Divan Orchestra pionniers d'une nouvelle façon de penser pour le Moyen-Orient.

Souhail Ftouh , Tunis
Citoyen du Monde


(1)L’idée de la West-Eastern Divan Orchestra fut initiée par le chef d’orchestre Daniel Barenboïm et son ami l’écrivain Palestinien Edward Saïd (décédé en 2003) qui ont fondé ensemble cette formation unique au monde en 1999. L’orchestre effectue une tournée mondiale qui se déroule chaque été depuis 2002.

Posté par ftouh souhail, 29 août 2008 à 22:23

Mon commentaire: quand j'ai mis cet article, puis que j'ai envoyé un mail de remerciements (grâce au lien de Nadine, ci dessous dans les commentaires) à D. Barenboim pour le remercier de ce qu'il fait depuis tant d'années, je ne m'attendais pas à une réponse dans les 48 heures... Je ne m'attendais encore moins à un message d'un citoyen du Monde, vivant à Tunis. Merci à Nadine, et à Ftouh Souhail. pour être venus nous dire ces choses que l'on a trop peu l'occasion d'entendre.



      
                    

Posté par Jocegaly à 12:47 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mai 2008

Paroles et musiques: PRENONS LE LARGE avec Malin-Plaisir

Dans l’état actuel de la politique dans le monde entier, semblerait que tout le monde ait envie de dire ou de chanter :


PRENONS LE LARGE


Malin_plaisir

Alors chantons tous en choeurs et en coeurs et pourquoi pas montons la chorale du noisetier :-)

Vous avez envie de roucouler sur la plage en musique l'été prochain pour oublier les affres de nos gouvernements respectifs ? J'ai ce qu'il vous faut, prenez le large avec Malin-Plaisir et leur nouveau CD surfant sur fond de brise marine.

Non, je ne détaillerai pas chaque titre, car certains l'ont déjà fait et bien mieux que je ne saurais le faire.

Ce que je peux dire c'est que les "Malin-Plaisir" ont encore frappé ! et que même si on l'a attendu longtemps ce troisième CD, il est à la hauteur de notre attente sur le plan des compositions, de ces guitares sonnantes et pas trébuchantes dont "Malin" a le secret et de cette voix dont la pureté n'est plus à démontrer dont "Plaisir" alias Domino veut bien nous enchanter.

Non contents de faire de manière parfaite ce qu'ils font, avec toutes les exigences de ce métier d'artiste, ils nous octroient en plus un tube de chez tube sous le nom de "Prenons le large". Alors là, je dis... chapeau ! Nul doute pour moi que si un D.A. passe par là, ce tube ne lui échappera pas, du moins j'ose le croire ou j'en perdrai définitivement ma foi dans les D.A. Attention, tube n'est pas synonyme de médiocrité pour moi, arriver à faire une belle chanson que la mémoire musicale enregistre à la seconde, c'est du luxe !

Un tout petit regret, j'aurais voulu que Malin, galant à souhait, s'octroie en solo au moins une chanson plus tubesque, genre qu'il laisse généralement à Plaisir, et contrairement à ce que dit Phil dans sa rubrique ci-dessous, un duo pour moi c'est deux personnes bien distinctes qui se joignent par moments et se séparent par moments pour suivre leur chemin le temps d'une expression différente et se rejoignent à nouveau pour partager leurs nouvelles expériences et les unifier, comme dans la vie quoi.

C'est ainsi que j'aurais bien voulu que ce soit Malin qui chante "Ce qui reste", malgré la magnifique voix de Domino, je trouve que cette chanson là, lui allait mieux dans le timbre et l'intention. Mais un homme qui laisse le meilleur à sa femme, reconnaissez que c'est touchant ;)

Vous savez ce qu'il vous reste à faire ? Courir écouter ICI dans un premier temps et acheter dans un deuxième sur leur BOUTIQUE si vous êtes convaincus, parce que les artistes mangent aussi ! Si, si ! Faut juste cliquer sur acheter un CD, c'est pas compliqué.

Et si vous voulez en savoir plus sur ce duo mythique :

Leur site perso
Leur page Myspace

Pour ceux qui ne les connaissaient pas, n'hésitez pas à aller écouter également le CD précédent dans la rubrique musique , un bijou !

Les rubriques qui ont été écrites sur ce CD :

Phil - Sucrepop
Musiciens.biz

Juste un dernier mot pour vous dire que j'ai eu l'honneur de faire les choeurs sur "Ce qui reste" et qu'une chanson sur ce CD m'est dédiée : "Passagère" ce qui me touche énormément, Merci les Malin et Plaisir et si vous prenez vraiment le large faites-moi une petite place dans la barque ;)

Corriya

Posté par Jocegaly à 16:52 - PAROLES ET MUSIQUES - Commentaires [34] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »