19 juillet 2009
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01 février 2009
ECOLOGIE: Des villes flottantes pour les futurs réfugiés climatiques?

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30 janvier 2009
ECOLOGIE : L'eau
Le prix de l'eau dans les villages
Entre les alter mondialistes qui n’admettent pas que l’on rançonne de
pauvres populations et les partenaires techniques et financiers qui
souhaitent que les populations comprennent (enfin) que les
infrastructures hydrauliques, ça coûte cher, il n’est pas facile pour
les projets et les directions techniques de trouver un juste milieu qui
contente tout le monde.
Il s’agit d’expliquer que, d’une manière ou d’une autre, l’eau à toujours eu un prix, qu’il soit humain (santé par exemple) ou technique (achat de cordes, creusement de puits…) seulement personne ne le sait ou ne veut le savoir. Mais au fait, l’eau au Mali, ça coûte combien, et comment c’est calculé ?
Dans les capitales africaines, le service public de l’eau est en général confié à des opérateurs privés, l’Etat conservant quelques parts pour avoir son mot à dire. A Bamako, l’Etat est actionnaire et, pour des raisons sociales, subventionne le prix du service de l’eau. Celui-ci a même diminué ces dernières années. Ce n’est pas le propos de cette note (je préfère l’hydraulique rurale), mais pour fixer les idées, on considère une tranche dite "tranche sociale", pour les plus pauvres, exonérée de la TVA et valable pour les consommations inférieures à 20m3 par mois, et au-dessus (à partir de 20m3 donc) on triple presque le prix du m3. On passe ainsi de 113 FCFA (0,17€) le m3 pour la tranche sociale à 301 FCFA (0,45€) le m3 à partir de 20m3. Bonne solution à mon avis, les gros consommateurs trinquent.
Dans les villages, dans les petits centres urbains, comment ça se passe ? L’idée est simple et à priori logique, il faut seulement que le prix payé par les populations prenne en compte les coûts d’entretien et de renouvellement. On y ajoute, dès que ça devient un peu important (petit réseau) le prix de la gestion. L’idée de l’eau gratuite pour tous est donc révolue, il n’y a même pas discussion.
Pour une pompe à motricité humaine, c’est encore plus simple. Le coût de la maintenance est relativement bien connu (45 euros environ par an), ainsi que le prix d’une pompe neuve (1500 à 2000 euros) et sa durée de vie (10 à 15 ans suivant les conditions d’utilisation). Il reste à faire une petite règle de trois et on arrive à un prix du service de l’eau généralement très raisonnable, 300 ou 400 euros par an pour un village de 400 habitants, soit moins de 1€ par an et par habitant.
Dans ces cas-là il est rarement question de fontainier en poste au pied de la pompe ni de paiement au volume, mais de cotisations régulières qui prennent des formes différentes suivant les cas. L’association villageoise fait alors cotiser des sommes de l’ordre de 200 FCFA (0,3 €) par mois et par femme mariée… ou 1000 FCFA (1,5€) par concession et par mois, toutes les solutions sont permises du moment que le service de l’eau s’y retrouve, et depuis quelques années ça marche de mieux en mieux (voir ma note "autosatisfaction béate").
Curieusement, si les populations arrivent à comprendre facilement que
l’on doit déposer des fonds sur un compte en banque en prévision d'une
grosse panne, il est parfois difficile de faire admettre que cet
argent-là doit être dépensé et qu’il n’est pas seulement sur le compte
pour que tout le monde (administration, bailleurs…) applaudisse. On
voit ainsi des comptes en banque afficher des soldes confortables alors
que les grincements des roulements ou de l’axe de la pompe,
complètement cadavrés, s’entendent à trois kilomètres.
Article sur le blog de l'auteur Thierry Helsens, hydrogéologue installé au Mali
Mon commentaire: très grande qualité de cet article, sans polémique, sans exagération, précis dans les enjeux et dans les chiffres. Un grand merci à cet auteur
29 janvier 2009
ECOLOGIE : Le réchauffement planétaire vu par des ... enfants
19 novembre 2008
ECOLOGIE: L'eau et les multinationales
Partout, la raréfaction de l'"or bleu" aiguise les appétits des multinationales
(dont les sociétés Vivendi et Suez) pour s'emparer de l'eau au mépris de
l'intérêt collectif. Un constat implacable, fruit d'une enquête planétaire de
trois ans.
http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=453748
11 novembre 2008
ECOLOGIE La vérité sur Besancenot
Sans être - aucunement - sympathisante de la LCR ou du "facteur" - si sympathique soit-il pour certain - il me semble plutôt "sain" de dénoncer des pratiques douteuses ...
Ci dessous l' information prélevée sur le site HOAXBUSTER
Type : Information
Statut :
Faux
En circulation depuis : Mai 2007![]()
Olivier
Besancenot serait un opportuniste au train de vie indécent ! Le "bon
petit facteur" est-il richissime ou victime de dénigrement ?
En partenariat avec Rue89, voici la reproduction de l'enquête menée par le webzine dans le cadre de son "démonte rumeur".
Non, les médias ne protègent pas un Besancenot qui roule sur l'or
Par Rue89, le 30/10/2008
Apparu avant la dernière présidentielle, un texte dénigrant Olivier Besancenot fait de nouveau le tour de la Toile.
A
l'aube de la création du NPA (Nouveau parti anticapitaliste), sur des
blogs, parmi les commentaires de sites d'informations, dans les boites
mail, le texte intitulé "Ce bon petit facteur" s'immisce partout.
Un
texte qui s'étonne en préambule du "peu de vagues autour de ce
personnage" et regrette que "les médias soient si discrets". Avant de
conclure :
Son travail, Rue89 a décidé de
le faire. Sous chaque paragraphe du texte reproduit en italique, nous
publions le résultat de notre enquête.
Sur son ascension politique
"Comment
Olivier Besancenot a-t-il progressé aussi vite dans la hiérarchie de la
LCR, jusqu'à en devenir le porte-parole et candidat à la présidentielle
? Olivier Besancenot a eu pour compagne la propre fille d'Alain
Krivine, fondateur de la Ligue communiste révolutionnaire et encore le
réel "patron" de ce parti… Il a rompu il y a trois ans mais est resté
proche du beau-papa… Olivier Besancenot est devenu en quelques années
le porte-parole de ce parti grâce à l'action efficace du beau-père…
Chez les trotskystes, on pratique la solidarité, mais d'abord envers la
famille."
L'entourage d'Olivier Besancenot dément toute
relation intime entre le porte-parole de la LCR et la fille d'Alain
Krivine, cofondateur du parti d'extrême gauche. Les deux protagonistes
ont chacun conjoint et enfant(s) depuis de longues années.
Quant
à la désignation d'Olivier Besancenot comme candidat de la LCR aux
élections présidentielles de 2002 et 2007, elle a résulté de la
procédure officielle du parti. Un vote du bureau politique suivi d'un
second vote de la conférence nationale composée de délégués nationaux
ont désigné l'homme aux talents politiques et médiatiques avérés.
Sur ses revenus
"Où
Besancenot travaille-t-il réellement ? A cette question, le candidat
Besancenot parle de salaire de moins de 1200 euros à La Poste…
Bienheureux les croyants… La réalité est un peu différente, Besancenot
n'étant à La Poste de Neuilly-sur-Seine que pour les photographes,
c'est-à-dire quasiment jamais, il est surtout rémunéré par le parti. A
titre d'exemple, il a touché très régulièrement une indemnité
d'assistant parlementaire européen lorsqu'Alain Krivine était député
européen, dont le montant était très largement supérieur aux 5000 euros
mensuels."
Actuellement, Olivier Besancenot travaille à 80%
à La Poste de Neuilly-sur-Seine. Il y est présent quatre jours par
semaine : mercredi, jeudi, vendredi et samedi. Au cours de la campagne
présidentielle, la LCR avait publié un communiqué faisant état du patrimoine d'Olivier Besancenot
: il déclarait alors toucher un salaire de 1000 euros net par mois pour
son activité de postier. Il travaille donc à la LCR les lundis et
mardis et touche 2/5e du salaire d'un permanent, soit environ 800 euros.
Un
an durant, à cheval sur les années 1999 et 2000, Olivier Besancenot
s'est mis en congé de La Poste et a effectivement occupé la fonction
d'attaché parlementaire d'Alain Krivine au Parlement européen. Alain
Krivine lui versait la moitié de l'enveloppe consacrée aux attachés
parlementaires (ils étaient deux), soit 2500 euros, mais lui-même
reversait la moitié de cette moitié au parti. Lui restait alors environ
1250 euros.
Sur son patrimoine
"Quel est
son patrimoine ? A cette question, Olivier Besancenot parle avec
modestie d'un petit studio dans le XVIIIe, arrondissement populaire de
Paris. Le journaliste avisé ira voir sur place… un appartement en
réalité de bonne taille et dans le quartier du Sacré-Coeur en plein
Montmartre, le quartier le plus cher du XVIIIe, un des quartiers les
plus recherchés des bobos (bourgeois bohèmes) parisiens. Bien
évidemment, il en est propriétaire… Un salaire à vie de postier n'y
suffirait pas…"
Un communiqué de la LCR avait donc détaillé le patrimoine d'Olivier Besancenot début 2007 :
Concernant
l'emplacement dudit appartement, acquis à crédit avec sa compagne (il
l'a donc remboursé pour l'heure à hauteur de 37 000 euros), il est bien
situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, mais "pas dans le
quartier du Sacré-Coeur en plein Montmartre", plus près du populaire
quartier de Barbès que des rues plus huppées des Abbesses.
Sur sa compagne
"Comment
expliquer ce black out sur Besancenot ? Olivier Besancenot a épousé
Stéphanie Chevrier, une des principales éditrices de Paris, appartenant
à la direction de Flammarion. Pour Besancenot, elle a plusieurs
avantages : c'est l'un des plus hauts salaires de l'édition mais c'est
surtout une habituée des médias. Ancienne compagne du chanteur Yves
Simon, elle a construit sa carrière sur les relations presse… Dirigeant
une armée d'attachées de presse, elle a certains moyens de pression et
de rétribution, ce qui incite sans doute les journalistes à plus de
modération dans les attaques…"
Stéphanie Chevrier est
directrice littéraire chez Flammarion, en charge de la "littérature
générale, fiction et non fiction". Mais "directrice littéraire" ne veut
pas dire "membre de la direction", cela signifie qu'elle occupe un
poste d'éditeur. "Je n'ai jamais dirigé l'entreprise", a-t-elle confié
à Rue89. Quant au salaire allégué, elle ajoute : "Qu'est-ce que
j'aimerais que ce soit vrai !" En réalité, elle a le salaire d'un cadre
dans le secteur de l'édition (la convention collective de l'édition indique un salaire minimum d'environ 2500 euros).
A
propos des "moyens de pression et de rétribution" dont elle userait,
elle rétorque enfin : "Je trouve cela insultant pour moi et surtout
pour les journalistes."
D'ou viennent ces rumeurs ?
La
LCR pense reconnaître la plume de militants d'extrême droite et plus
particulièrement de l'entourage d'Alain Soral, qui a publié le texte
sur son site. Contacté par Rue89, l'écrivain membre du Front national
dément :
"On l'a relayé, c'est amusant, mais ça ne vient pas de chez
nous. On ne l'aurait pas fait comme ça, je n'aime pas ces procédés qui
touchent à la vie privée.
Je pense que Besancenot est une merde,
mais je ne l'aurais pas fait comme ça, j'aurais plutôt démontré comment
la droite a intérêt à le pousser pour diviser la gauche.
Ça
ressemble plutôt à des attaques de gauchistes, de s'attaquer aux
personnes. Les militants d'extrême droite ne sont pas doués pour ça. A
moins que ça provienne d'éléments intelligents de l'extrême droite."
Julien Martin et David Servenay
Source :
- Rue89 - Le démonte rumeur
MON COMMENTAIRE:
29 octobre 2008
ECOLOGIE L'empreinte écologique de la France excède de 62% ses capacités
PARIS (AFP) - 29/10/2008 00h02
Vue aérienne de champs dans le centre de la France
En 2005, l'empreinte écologique de la France excèdait de 62% sa capacité par personne, selon un rapport du WWF intitulé Planète Vivante, reçu mercredi à Paris.
20 septembre 2008
ECOLOGIE: Leçon d'humanité ...
le singe préfère le partage à l'égoïsme
Par Damien Jayat , Vulgarisateur scientifique sur le site RUE 89

« L’aide
et le partage chez les humains sont souvent motivés par l’empathie et
accompagné d’un sentiment de satisfaction. » Grand spécialiste des
primates, Franz de Waal introduit pourtant sa dernière parution par une
référence à notre espèce. Car la découverte nous concerne : des singes
qui préfèrent partager qu’agir en égoïstes, voilà qui peut donner des
idées !
Une expérience pour tester la générosité
Prenons deux singes capucins et plaçons-les dans une pièce coupée en deux par une cloison transparente. Chaque singe occupe un compartiment ; ils peuvent se voir, s’échanger des sourires ou des clins d’œil, ou même débattre du premier prime de la Star Ac’ saison 8. En revanche, ils ne peuvent pas se toucher ni échanger des objets.
Présentons maintenant deux jetons à un des capucins -plutôt des capucines, car l’expérience fut menée avec des femelles. Le premier jeton lui apportera un morceau de pomme et laissera sa copine le ventre gargouillant. Le deuxième permettra aux deux singes de recevoir un morceau de pomme. Vous voyez la combine ? On laisse ainsi le choix à l’animal de se récompenser tout seul ou bien d’offrir aussi un bout de fruit à sa voisine de chambre.
Avec ce simple dispositif, Franz de Waal et ses collègues ont testé plusieurs situations
pour essayer de comprendre ce qui se passe dans la tête d’un capucin à
qui on propose d’être bon camarade ou pur égoïste. Et à votre avis, que
préfèrent-ils ? (Voir la vidéo ci-contre)
On partage, mais pas avec n’importe qui
La réponse a une franche odeur de cidre normand : p’têt’ ben qu’oui, p’t’êt’ ben qu’non ! En des termes plus sérieux, les professionnels disent que « ça dépend ». Si la voisine est une étrangère, c’est-à-dire membre d’un autre groupe -les capucins, comme tous les singes, vivent en groupe- la tendance est à 50% de choix égoïstes et 50% de partage. C’est déjà bien. Je connais certains humains qui ne feraient pas mieux.
Si la voisine est un membre du même groupe, la générosité atteint les 60%. Et si elle est un parent proche, le singe lui offre un bout de fruit dans plus de 70% des cas ! Conclusion de l’enquête : les capucins savent être généreux, même quand ils n’ont aucun bénéfice immédiat à en retirer. Ce n’est même pas la peur des représailles qui les pousse : si le singe testé est une dominante, elle fera plein de cadeaux et elle aura même tendance à en faire plus qu’un singe soumis…
Les capucins dépenseraient donc sans compter et feraient preuve d’immenses largesses, surtout s’il s’agit de nourrir un proche ? Tout de même, il doit bien y avoir des cas où ça ne marche pas ! Et vous avez raison de vous insurger : ils peuvent aussi se montrer très égoïstes. D’abord, si vous obstruez la cloison transparente entre les deux singes, vous n’obtenez que 20% d’actes généreux. Le capucin doit donc voir qui il aide pour devenir sympa.
Ensuite, le sentiment d’injustice est un violent inhibiteur de générosité. Si en choisissant le jeton « partage » le singe se voit offrir un bout de pomme tandis que l’autre reçoit du raisin, ce n’est plus la même histoire. Les capucins préfèrent le raisin à la pomme, c’est scientifiquement prouvé. Celui qui a choisi le partage se sent donc lésé et injustement sous-récompensé : « j’ai choisi de partager mon goûter avec ma camarade, et elle a plus que moi ! C’est vraiment trop injuste ! » Le pauvre Caliméro se renferme alors dans un comportement égoïste, ne partageant plus que dans 50% des cas, et tant pis si la voisine est une parente proche.
Un vrai sentiment de satisfaction ?
Quoi qu’il en soit, l’expérience démontre que les capucins savent naturellement se montrer généreux, partageurs, altruistes. On sait aussi que certains singes sont doués du sentiment d’empathie, qui consiste à comprendre, ou ressentir -les recherches sont encore floues sur le sujet- les sentiments d’autrui. Ils peuvent venir au secours d’un ami en danger, consoler un faible trop agressé, lécher les blessures d’un copain, etc. Ils partagent aussi la nourriture, l’acte servant même de ciment social du groupe.
Mais ressentent-ils vraiment un sentiment de plaisir lorsque, comme ici, ils se montrent généreux sans attente d’un retour ou sans obligation sociale ? D’après Franz de Waal, il semble bien que oui. Il a observé que lors d’un comportement égoïste, celui qui prend la pomme pour lui seul tourne le dos à l’autre. Comme s’il voulait mieux montrer son mépris, sa honte ou la trouille d’être dépossédé de son trophée. Par contre, en situation de partage les deux capucins se font face et mangent ensemble en s’échangeant des signes d’amitié.
Mieux : après avoir choisi le jeton « partage », le sujet se tourne immédiatement vers sa voisine, comme si elle avait compris les conséquences de son choix et se préparait à la dégustation en groupe. Que l’interprétation des chercheurs soit exagérée ou non, leurs travaux indiquent que les capucins semblent comprendre les conséquences de leur acte et semblent apprécier le partage avec un congénère. C’est beau, quand même !
Vous voyez comme, avec une petite série d’expériences bien menée, on arrive à des résultats nombreux, variés et plus fascinants les uns que les autres. Il faut dire que le comportement de nos cousins primates ne cesse de nous surprendre, et creusent vers la compréhension de l’homme des voies de plus en plus larges. Mais attention, il ne faut pas tout interpréter sans réfléchir ! Restons prudents en transférant les données des singes à l’homme, car ce sont deux mondes très différents malgré leur ressemblance.
Tirons de cette étude deux pistes de réflexion (parmi d’autres, car on pourrait méditer dessus pendant des heures). D’abord, un singe est naturellement généreux, sauf s’il a le sentiment de se faire avoir. Vous pouvez ressortir l’argument à votre patron qui vous demande de bosser une heure de plus sans augmentation de salaire…
Ensuite, les singes donnent de préférence à ceux qu’ils connaissent bien. C’est là que notre statut d’humain doit agir : nous devons dépasser cet instinct de préférence et nous montrer généreux même envers les inconnus que nous croisons par dizaines tous les jours. Car nous ressemblons à des singes, oui, mais ce n’est pas une raison pour les singer bêtement.
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07 septembre 2008
ECOLOGIE:" Vivre ensemble"?...
19 août 2008
ECOLOGIE: Ruée sur les terres agricoles des pays pauvres
| L'agriculture, ça se délocalise aussi. Ainsi l'Arabie Saoudite projette-t-elle de louer des terres en Indonésie pour réduire sa dépendance alimentaire. | ||||||||||||
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Dernier exemple en date : le projet du gouvernement indonésien de consacrer une zone équivalente à la superficie du Koweït, dans la lointaine province de Papouasie, à la culture du riz, de la canne à sucre et du soja. Ses promoteurs ont rencontré des investisseurs saoudiens pour leur proposer de récupérer une partie des récoltes moyennant plusieurs centaines de millions de dollars. Ce genre d'opération comporte de sérieux risques. Des pays comme l'Indonésie ont connu cette année des émeutes provoquées par l'envolée des prix alimentaires. L'idée d'attirer les investissements en échange de produits politiquement sensibles comme le riz pourrait attiser le mécontentement populaire : le gouvernement serait accusé de favoriser les pays riches au détriment du marché intérieur. (...) De nombreux contrats de ce type verront certainement le jour dans les prochaines années. Des investisseurs originaires de Chine, pays qui importe d'énormes quantités de soja et d'huile de palme brute, achètent déjà des terres agricoles en Afrique et en Asie du Sud-Est. De son côté, la Corée du Sud envisage d'investir dans un projet de 270 000 hectares dans l'est de la Mongolie. Avec la flambée des prix mondiaux, la facture des importations alimentaires de l'Arabie Saoudite a augmenté en moyenne de 19 % par an ces quatre dernières années, pour atteindre 12 milliards de dollars en 2007, ce qui fait du royaume le premier importateur de produits alimentaires au Moyen-Orient, selon une étude récente de la banque saoudienne SABB. (...) Mais d'aucuns redoutent les effets catastrophiques du projet sur l'environnement, notamment la destruction des forêts primaires d'eucalyptus qui couvrent une partie du département de Merauke. De plus, les marécages de la région renferment d'énormes quantités de dioxyde de carbone, et leur assèchement provoquera vraisemblablement d'importantes émissions de ce gaz à effet de serre, mettent en garde les écologistes. (...)
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Mon commentaire: éthanol et surconsommation, ou aliments? De quoi la plus grande partie de la population mondiale aura-t-elle besoin dans les années qui suivent? Voilà de quoi éliminer sans laisser de traces une population jugée en surnombre. Pas besoin de camps de concentration ou de chambre à gaz...
Mais il y a des promesses : les investisseurs prévoient des milliers de KM de routes (vive l'éthanol!) des ports... Et les forêts? eh bien... elles vont disparaître, bien sûr!
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